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La chronique anachronique de Hubert de Champris

Noblesses, de robe, d’empire, d’extraction chevaleresque, de France et de Navarre ; haute bourgeoisie, culturelle et plus ou moins argentée voire désargentée ; manants de toutes provinces, bourgeois de toutes les bohèmes et accents ; amoureux du fond des choses, des fonds de pensions, des patrimoines en tous genres, bons et mauvais ; gentilhommes de toutes les religions, les humaines et la romaine, qu’avez-vous fait des promesses de vos baptêmes, de vos devises, armes et blasons ?

Luc-Olivier d’Algange sur l’œuvre de Pierre Boutang

Il est de coutume de juger l'œuvre de Pierre Boutang, pour l'en louer ou l'en blâmer, peu importe, à l'aune de sa fidélité à Charles Maurras. Pierre Boutang ne cessa jamais, à l'inverse de tant d'autres, de mentalité honteuse ou renégate, de témoigner d'une fidélité essentielle à l'égard de l'auteur (enseveli sous l'opprobre, le mépris et l'indifférence) de L'Avenir de l'Intelligence. Être...

Critique du « Temps de l’étoile » de Ramu de Bellescize, par Hubert de Champris

Fils d'un conseiller d'Etat honoraire de la guerre des idées (si tant est que derrière toute décision de justice et application de norme se cachent des idées bien terre à terre ou, à l'inverse, terre à ciel, selon l'immémorial combat qui oppose le droit positif au droit naturel) et d'une agrégée de droit public, professeur des Universités, Ramu de Bellescize a de qui tenir et le tient plutôt...

La chronique anachronique de Hubert de Champris – Paul Valéry, amoureux de son cerveau

À la nuit tombante, les annuelles Journées Paul Valéry closes, ils s’étaient évaporés ; et voici qu’à la faveur de l’emprunt d’un raccourci nous faisant débouler vers la mer au travers du cimetière marin de Sète, nous les retrouvions, devisant sans doute plus laïquement que religieusement, sur le banc sis devant la tombe de celle que Catherine Pozzi qualifiait en substance (blanche évidemment, neuro-cognition oblige) de fieffé égotiste. Notre dévot duo, composé de Régis Debray et du biographe en chef du fameux écrivain, Michel Jarrety, humait les mânes de cette perpétuelle tête de litote, de cette sorte de Musset qui tremperait sa plume dans l’encrier de Hegel, qui, pour le moins, aurait décidé que l’impressionnisme devait désormais être une science exacte.

La chronique anachronique de Hubert de Champris : « Un Bobin sinon rien »

« Une éternité connectée au monde » : c’est ainsi que l’explorateur Jean-Louis Étienne caractérise l’œuvre de celui qu’il choisit de baptiser « Bobin du Creusot », faisant fi de son prénom Christian « même si, ajoute-t-il, la chrétienté vous habite. »

Littérature

La chronique anachronique de Hubert de Champris – Paul Valéry, amoureux de son cerveau

La chronique anachronique de Hubert de Champris – Paul Valéry, amoureux de son cerveau

À la nuit tombante, les annuelles Journées Paul Valéry closes, ils s’étaient évaporés ; et voici qu’à la faveur de l’emprunt d’un raccourci nous faisant débouler vers la mer au travers du cimetière marin de Sète, nous les retrouvions, devisant sans doute plus laïquement que religieusement, sur le banc sis devant la tombe de celle que Catherine Pozzi qualifiait en substance (blanche évidemment, neuro-cognition oblige) de fieffé égotiste. Notre dévot duo, composé de Régis Debray et du biographe en chef du fameux écrivain, Michel Jarrety, humait les mânes de cette perpétuelle tête de litote, de cette sorte de Musset qui tremperait sa plume dans l’encrier de Hegel, qui, pour le moins, aurait décidé que l’impressionnisme devait désormais être une science exacte.

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La chronique anachronique de Hubert de Champris

La chronique anachronique de Hubert de Champris

Noblesses, de robe, d’empire, d’extraction chevaleresque, de France et de Navarre ; haute bourgeoisie, culturelle et plus ou moins argentée voire désargentée ; manants de toutes provinces, bourgeois de toutes les bohèmes et accents ; amoureux du fond des choses, des fonds de pensions, des patrimoines en tous genres, bons et mauvais ; gentilhommes de toutes les religions, les humaines et la romaine, qu’avez-vous fait des promesses de vos baptêmes, de vos devises, armes et blasons ?

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« La diatribe du grand Charles »

« La diatribe du grand Charles »

La scène se déroule au paradis. Sur un petit nuage Yvonne tricote assise sur un pliant.Elle voit arriver le Général, titubant, la mine défaite, prêt à défaillir. Après quelques pas, Il s'effondre à ses côtés dans un fauteuil (ou un transat)....

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